BARRIO POPULO - Il Est Des Jours Sans Toiéè
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Journée du 13 août

Retour sur la journée et soirée de clôture

 

 

Les offs


Un esprit guinguette s'était emparé de la scène du village ce matin, grâce au duo Artdeko. Un buggle, un trombone, rien de plus pour faire revivre le Petit Bal perdu ou la Tendresse de Bourvil. Un peu de New Orleans se glisse dans ce répertoire utilisant avec habileté les effets sonores des deux cuivres, un moment de partage avec le public très apprécié.
Une prestation qui fût renouvelée à 17h au Puy, pour le plus grand plaisir des spectateurs présents devant la bibliothèque.

 
Le stage Baroque de l'académie du festival arrivant à son terme après cinq jours de travail, les élèves et professeurs ont présenté en l'église St Jean leur concert de restitution de stage. Trompettes naturelles, saqueboutes, violon et orgue ont interprété des sonates et des œuvres du répertoire anglais du 17ème et 18ème siècles devant un public venu nombreux assister à ce concert.

Un beau rayon de soleil a permis à Captain Stambolov d'investir la scène du village à 18h30. Ce "balkanic brass band" revisite les plus grands standards des pays de l'est non sans en oublier le côté festif.

 

ArtdekoCaptain Stambolov

Baroclub




Soirée de clôture en apothéose


Quoi de mieux que le soleil du continent africain pour contrer une météo qui s'annonçait capricieuse? Sous la structure couverte de la cour l'ambiance était chaude et festive au son des deux groupes qui ont clôturé avec brio cette 27ème édition du Festival du Monastier.
Pour cette dernière soirée, dès l'entrée sur le site, le flux important de public était accueilli par la musique festive des balkans avec les Captain Stambolov.

 
Le groupe Gabacho Maroconnection a ensuite investit la grande scène et très vite plongé les spectateurs dans les musiques traditionnelles méditerranéennes. Une formation haute en couleurs composée d’instruments traditionnels marocains, percussions africaines et du Maghreb, chants, cuivres, n’goni, piano, basse, batterie. Gabacho, ce sont huit musiciens français, marocains et espagnols, menés par le chant et le guembri du maâlem Hamid Moumen, métissant des compositions s’inspirant de l’héritage gnaoua, de l’afro, de la tradition Berbère, du jazz et du flamenco… Un magnifique voyage musical au delà des frontières, des styles, des différences qui remporta sur la scène du Monastier un succès unanime.

 Cette soirée s'est terminée en apothéose avec les très attendus Vaudou Game. Emmené par son leader charismatique - le togolais Peter Solo - le groupe rassemble actuellement tous les suffrages des médias après la sortie de leur dernier album Apiafo. Le style Vaudou Game c'est la rencontre de la tradition vaudou et des musiques de transe que sont le blues, le funk ou le rythm'n blues de James Brown, Otis Redding et Wilson Pickett. Sur scène les cinq musiciens répondent à Peter Solo en langue Mina, les spectateurs furent rapidement dans l'ambiance de ces incantations quasi cérémoniales en hommage à la nature. La communion fût totale dès les premières notes du titre phare du groupe "Pas contente", repris par une foule résolument conquise.

Le festival du Monastier s'achève donc encore une fois sur une soirée d'une qualité musicale exceptionnelle, partagée par près d'un millier de personnes sur ce magnifique site de la cour du château.

Gabacho MaroconnectionVaudou Game

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